lundi 23 décembre 2013

Processus enclenché

Le processus de recherche d’une famille permanente pour William est commencé. Ma généreuse amie, Christine Gardner, a offert de prendre des photos professionnelles de lui pour qu’il soit mis en valeur sur le site d’adoption. Nous avons fait ça aujourd’hui et j’aurai les photos dans quelques jours. Il a si bien fait ça, mon beau William.

Bien sûr, j’ai le cœur gros. Depuis son arrivée chez nous il y a trois semaines, je n’ai pas ménagé mes efforts pour lui apprendre tout ce que je pouvais. Je lui ai donné tout mon amour aussi, sans aucune retenue. Je m’expose à de grands déchirements, je le sais. Mais je ne connais pas d’autre manière d’entrer en relation avec un chien. Je donne tout et c’est tout.

J’ai élevé William avec le plus de gentillesse possible. Plus je suis calme, douce et patiente, plus il écoute. Il y a eu des hauts et des bas. Mais maintenant, les hauts sont de plus en plus fréquents. Oh! il lui arrive encore d’aller chercher une de mes bottes dans l’entrée, mais au lieu de se sauver avec, il vient me la porter directement et me la donne presque spontanément. Ce chien est très exubérant, mais son âme est tellement, tellement douce.

Je pense que tout l’amour que je lui donne restera en lui toujours. J’ose croire que ça l’aidera à vivre heureux, que ça lui donnera de la force.

Bientôt je choisirai sa famille pour la vie. Cette famille, j’espère qu’elle saura chérir comme il se doit l’immense cadeau qu’elle recevra.


William, tu es un très grand chien mon ti-pou. Sois fort, sois sage, sois toi.




Ça doit faire du bien du moelleux après deux mois dans un refuge!

Au début, il fallait absolument apporter un tug pendant nos marches pour rediriger le mordillage. Maintenant c'est mieux.




Début de marche au pied... Il y a de l'amélioration tous les jours.


William est très affectueux.

mercredi 11 décembre 2013

William

Je rêvais d’aider un chien en difficulté au moins une fois dans ma vie. Je pensais sincèrement de ne jamais en trouver le courage, mais la vie m’a carrément poussée vers William. Oh que je me suis sentie bousculée! Mais je crois que le jeu en vaudra la chandelle.

Voici comment tout a commencé. Une amie m’a informée du fait qu’un chiot « border collie mix » de la SPCA de Montréal avait un urgent besoin d’une famille d’accueil. Il était là depuis un mois et ne pouvait être mis en adoption à cause d’une excitation extrême et de problèmes de comportement. Je me suis dit : « voilà l’occasion de me pratiquer à avoir un border collie très énergique à la maison en attendant mon puppy ». J’ai donc accepté de le prendre et j’étais prête à affronter le défi. Mais il y avait malheureusement eu erreur de communication. Un refuge avait décidé de le prendre en charge. J’ai été déçue, mais soulagée. Après tout, elle est si agréable ma petite vie tranquille! Trois jours plus tard, revirement de situation! On a communiqué avec moi de nouveau pour me dire que ce n’était pas ce chien-là que le refuge était venu chercher. Le petit pou trop énergique était encore dans sa cage à la SPCA. J’y ai vu un signe qu’il était destiné à venir en foyer d’accueil chez nous. Sans hésiter, j’ai répondu que j’allais aller le chercher le lendemain.

Je me suis présentée à la SPCA avec Oslo vers midi. J’avais convenu avec la personne responsable de la SPCA que nous allions aller faire une promenade pour qu’Oslo et mon futur pensionnaire puissent faire connaissance en terrain neutre. Quand j’ai vu le chien, je l’avoue, j’ai été très déçue! C’était plus un labrador ou un genre de terrier ce chien, pas un border comme je voulais! On est allés marcher avec ce kangourou-piranha qui ne faisait que foncer dans Oslo en lui mordillant la face et sauter partout en agrippant tout ce qu’il pouvait avec ses dents. J’étais pas mal impressionnée par cette incontrôlable petite bête. J’avais le goût de pleurer un peu aussi parce que je ne voulais pas l’amener chez moi. Ce n’était pas du tout le genre de chien que j’avais imaginé. À la fin de la marche, j’ai fini par exprimer mon désarroi : « Mais ce n’est pas un border collie ce chien, c’est un terrier. Je ne veux pas un terrier. » La responsable a eu l’air déçue. Et je voyais bien que ce pauvre chien allait dépérir s’il restait dans sa cage à la SPCA. J’ai fini par dire avec une détermination un peu feinte : « Bon je suis ici là, alors je vais le prendre. Je vais faire tout ce que je peux pour ce chien. Je vais l’entraîner de mon mieux. » Je suis donc allée remplir les papiers de famille d’accueil. J’ai appris par la même occasion que le chien était à la SPCA depuis un mois, et qu’avant ça il avait été « un bout de temps » au refuge AMR sur la Rive-Sud. Il avait donc perdu des mois importants de développement en cage. Nous sommes redescendus chercher le chien. Il est monté dans mon auto, s’est assis, et là, j’ai bien vu sa petite face. C’est une petite face qui avait besoin de moi. Une petite face que je n'oublierai jamais.



Dans l’auto, il était relativement tranquille. Fiou! Un point positif! C’est à ce moment que j’ai décidé de l’appeler William pour lui donner un peu de dignité et de noblesse. Compte tenu du peu d’exercice qu’il avait fait au cours des derniers mois, je me suis dit qu’il serait bon que William aille se défouler un peu avant d’entrer dans la maison. Nous nous sommes donc arrêtés au parc à chien de Kirkland, un parc clôturé immense où il n’y a jamais personne. Parfait pour une première sortie! Après deux minutes de course dans le parc, William s’est mis à boiter. Là le sourire m’est tombé de la face pas à peu près. J’entrevoyais déjà les difficultés que poserait le fait d’avoir un chien extrêmement excité chez nous à garder au repos. Noooooooooon! 

Dès son arrivée à la maison, William s'est mis à être pas mal insupportable avec Oslo, qui ne s’est pas gêné pour le remettre brutalement à sa place, avec succès. William a appris rapidement la politesse! William avait aussi de la misère à marcher sur mon plancher. Il glissait constamment et faisait la split, ce qui semblait aggraver sa douleur à la patte. Je trouvais ça bien inquiétant. Il avait le tonus musculaire d’un chiot beaucoup plus jeune. Il était mou.

Le lendemain matin, William boitait toujours, quoique un peu moins. Il avait aussi un œil tout boursouflé comme s’il avait été battu! Ben voyons! Ça allait donc bien mal! Mon amie Tammy est venue à la maison le matin même et m’a beaucoup rassurée. Une chance qu’elle est venue parce que j’étais complètement dépassée par les événements. J’ai recommencé à respirer et j’ai décidé de surveiller l’évolution de l’état de William avant de me précipiter chez le vétérinaire. L’enflure à l’œil a complètement disparu en l'espace de deux heures. Je n’ai jamais su ce qui s’était passé. Mais la boiterie était toujours aussi présente. J’ai quand même amené William tout seul avec moi au parc pour qu’il puisse goûter à un peu de liberté. Il avait l’air si heureux. C’était une nouvelle vie qui commençait pour lui.

Une nouvelle vie qui commence

Le surlendemain, comme la boiterie ne cédait pas, je me suis résignée à aller chez le vétérinaire. Oh boy! Ce n’était pas Oslo ce chien. Il jappait, il hurlait, il sautait, il tirait, il mordillait. Pas facile. Mais j’avais apporté mon clicker et des gâteries et il s’est calmé vite avec du renforcement positif. Il s’est ensuite laissé manipuler assez gentiment par la vétérinaire et les techniciennes. La vétérinaire a observé une enflure au pied et craignait une fracture. Il a donc fallu faire des radiographies, et effectivement, fracture du premier métatarse en cours de consolidation qui datait probablement de plusieurs semaines. Ils lui ont mis une attelle maintenue en place par un bandage à garder pendant au moins trois semaines. Prescription : pas de course, pas de saut, pas de sorties à l’extérieur, garder le bandage propre et sec, faire porter un collier élisabéthain au chien. Quoi???? Comment est-ce que j’allais faire ça moi? Tenir un chien ado hyper énervé tranquille pendant trois semaines! J'étais pas loin du désespoir. Quand j’ai exprimé mes inquiétudes, on m’a répondu : « ben madame, vous avez juste à lui donner un Kong avec du beurre d’arachide et à lui apprendre des petits trucs, ça va le garder tranquille ». Ah bon? C’est parce que je pense que vous ne comprenez pas quel genre de chien c’est, là. En plus, tout ça m’avait coûté 300 $ de ma poche. Ça commençait bien mal ma première expérience en tant que famille d’accueil. Je me sentais complètement abandonnée à mon propre sort. Débrouille madame. Tu voulais aider un chien? Ben c’est ça!



À partir de ce moment, ça a commencé à aller super mal. Avec son cône sur la tête, William fonçait partout dans les murs, dans mes mollets, dans Oslo. Il s’énervait énormément et sautait partout. En plus, il n’avait plus mal à la patte, alors il courait comme un malade à la moindre occasion, sautait sur les comptoirs, montait et descendait les escaliers à toute vitesse. Pendant la première nuit avec le cône, je me suis réveillée en entendant un bruit suspect de grignotage. Je suis allée voir dans la cage : il avait réussi à enlever son cône et avait entrepris de détruire son bandage. Heureusement j’ai probablement une oreille bionique pour ce genre de bruit, car il n’avait pas eu le temps de rien déchirer encore. Je lui ai donc remis son cône, je l’ai mis sur mon lit et il a fait dodo à côté de moi tranquillement jusqu’au matin.

Le lendemain, j’ai pensé qu’une muselière serait plus efficace qu’un cône. J’avais d’abord acheté une muselière en tissu, mais j’ai su que c’était dangereux parce que ça empêche le chien de haleter. Je suis donc retournée acheter une muselière en panier. Très pratique! Ça beaucoup aidé. Mais comme William passe plusieurs heures avec ça sur le museau (chaque fois que je n’ai pas le temps de le surveiller étroitement, notamment quand je travaille), il est devenu très obsédé par le mordillage lorsqu’il n’a pas sa muselière. Son bandage a carrément l’effet d’un aimant, et il s’empresse d’y mettre les dents à la moindre occasion. De plus, il me mordillait beaucoup aussitôt que j’essayais de mettre un plastique par-dessus son bandage ou que j’essayais de le rapiécer (il est déjà tout usé en dessous ce satané bandage). J’ai acheté des bottes au Mondou, mais j’en suis déjà à la quatrième botte. Elles ont toutes troué. Tu parles de la bonne qualité… William me mordillait aussi beaucoup quand je lui mettais son harnais, ou sa laisse. C’est mille fois mieux maintenant, mais il faut y aller tranquillement par étape. Cela dit, parfois, comme hier et ce matin, avant d’aller prendre notre marche, il était si nerveux et incontrôlable qu’il a fait tomber les rideaux de ma porte d’entrée, m’a fait un garrot avec sa laisse autour de mon mollet, a sauté sur Oslo, a déclenché une bagarre et a presque troué mon manteau avec son mordillage, tout ça en moins de vingt secondes. J’avoue que ça, ça m’a beaucoup tapé sur les nerfs et je suis sortie de mes gonds. On a tout refait tranquillement, avec la muselière, et c’était mieux, mais ouf! Des fois c’est l’enfer.

Clairement, je ne peux pas faire comme si j’avais deux chiens ordinaires. Si je veux aller prendre une marche avec les deux chiens, je dois vraiment préparer William tout seul, tranquillement, étape par étape. C’est plus long, mais c’est là qu’il est rendu. Je dois respecter son rythme. Je sais qu’il est très stressé. Quand je suis calme et qu’il est calme tout va très bien.

Quand on va marcher dehors, surtout quand Oslo n’est pas là, William a peur de certains objets, de certains chiens et de certains humains (avec capuchon, etc.). Je suis quand même à l’aise pour régler ce problème, car Oslo est passé par là au même âge. Soit on passe notre chemin comme si de rien n’était, soit on va sentir tranquillement la chose, la personne ou le chien en question. Il y a déjà de belles améliorations de ce côté-là.

Enfin, on m’avait averti que William faisait de la protection de nourriture et de jouets. Ce problème s’est grandement atténué. J’ai suivi un protocole précis pour ça. En ce moment, il accepte sans problème que je mette ma main dans son bol (j’y dépose généralement quelque chose de super merveilleux pendant qu’il mange). Et il mange maintenant à proximité d’Oslo sans qu’il y ait le moindre grognement ou le moindre signe d’inquiétude. Il est beaucoup plus détendu qu’au début. Mais ça reste à surveiller et à renforcer.

Bref, il y a beaucoup de problèmes à régler, mais c’est un peu normal compte tenu des antécédents de William. J’aurais aimé avoir tout réglé en une semaine, mais ce n’est pas le cas. Il va sans dire que je suis très fatiguée. Chaque jour, j’ai des objectifs que je veux atteindre avec William, et je travaille vraiment beaucoup de choses tout au long de la journée.

J’ai beaucoup parlé des problèmes, mais William a de superbes qualités. Premièrement, il charme tous les gens que nous rencontrons. Au Mondou, ils m’ont même dit : « Wow! Il est calme pour un chiot de 7 mois! Et il est donc bien beau! » Et effectivement, il s’est très bien comporté dans le magasin. Son « assis » est extrêmement bien maîtrisé. Les gens trouvent tous qu’il a une belle face, et qu’il est adorable. Il est très sociable avec les humains. Il est tout gigotant, comme un bébé labrador, quand les gens l’approchent. Pour ma part, j’apprécie tout particulièrement ses dispositions athlétiques. Je crois que ce sera une fusée ce chien. J’ai très hâte de le voir courir. De plus, c’est un chien intelligent, qui veut plaire et qui apprend vite. Quand il saura mieux contrôler ses émotions et son énergie, ce sera le chien idéal pour des gens très actifs. Il y a déjà un gentil jeune couple qui souhaite peut-être l’adopter. C’est à suivre.

Je dois avouer qu’après tout ce que nous aurons traversé ensemble William et moi, j’aurai beaucoup de mal à le voir partir. Ça me brisera le cœur. C’est pour ça que je veux sélectionner soigneusement sa nouvelle famille. Ça va prendre des gens qui sauront se montrer à la hauteur de ce chien au grand cœur.

Des fois, ça dort. Pis ça dort cute à part ça!

Ti bébé ours

Tite face de tannant avec sa suce (Kong pour chiot)

Il fait des beaux assis! Ça c'était avant d'avoir le plâtre, mais c'est toujours aussi bien maintenant.

dimanche 1 décembre 2013

Hot Dog Café

Depuis que j’ai Oslo, je ne cesse de me plaindre du trop grand nombre d’endroits interdits aux chiens. Je suis du genre à vouloir avoir mon chien avec moi en tout temps. Je trouverais tellement plus pratique de pouvoir l’amener à l’épicerie, à la pharmacie, dans les divers magasins et au restaurant. J’ai bien vu que c’était possible pourtant. Quand Oslo avait dix mois, nous sommes allés passer quelques jours à Cape Cod (Provincetown plus exactement), et nous pouvions entrer dans tous ces endroits sans problème, y compris à l’épicerie, eh oui! Évidemment, cette escapade dans une ville où les chiens sont rois n’a fait qu’exacerber ma frustration. Pourquoi n’est-ce pas ainsi partout? C’est si enrageant!

Or depuis un an, il existe enfin un restaurant où on peut aller avec son chien : le Hot Dog Café, à Brossard. J’y suis allée pour la première fois hier soir et l’expérience a été fantastique. Vraiment. J’en ai presque pleuré de bonheur. Il y a une quinzaine de tables avec banquettes où humains et chiens peuvent s’installer ensemble. Tous les chiens présents étaient remarquablement calmes et bien élevés, ce qui n’a rien de surprenant : les chiens qui sont habitués d’aller partout avec leurs humains sont généralement bien tranquilles et détendus. Une couverture est fournie aux chiens pour leur confort et pour protéger la banquette. Ils ont aussi droit à un bol d’eau. Il y a un crochet à certains endroits sur le dossier de certaines banquettes pour attacher les chiens au besoin.
Je me suis payé le luxe d’un bon repas à mon goût :

  • Tartare de bœuf en entrée
  • Hot-dog américain avec frites comme plat principal
  • Verre de Cabernet
  • Mousse au chocolat et à la framboise comme dessert
  • Café


J’ai aussi commandé un petit plat de poulet pour Oslo (ils offrent de petites assiettes de poulet non salé pour les chiens, à moins de 3 $). Oslo est habitué d’être près de moi quand je mange. Il est très poli, car il sait que je lui donne toujours une petite partie de mon repas. Ce soir, j’ai partagé avec lui les croûtons qui venaient avec le tartare et quelques frites, et je lui ai bien sûr donné des morceaux de poulet tout au long de mon repas.

À côté de nous, il y avait un border collie de quatre mois vraiment très calme. Il me faisait penser à Oslo quand il était petit. J’ai jasé avec ses deux maîtresses, et elles comptent faire de l’agilité avec lui. Je leur ai parlé de Guides canins. Incroyable quand même la publicité que je fais quasiment toutes les semaines pour cet endroit. Je devrais traîner leurs cartes d’affaires! En tout cas, ça m’a conforté encore dans mon choix de race. J’ai un gros faible pour les borders collies. Je les trouve attendrissants. Leur grande intensité, leur sensibilité, leur nervosité parfois, ça me rejoint, ça me ressemble.

Au Hot Dog Café, il y a aussi un parc à chiens. Lorsqu’on est entrés dans le café, Oslo pleurait pour y aller, mais finalement, j’ai tout de suite vu qu’il ne s’y sentait pas à l’aise alors je l’ai retiré de là en moins de deux. Nous sommes donc passés à table. La qualité du service au restaurant était tout à fait acceptable. Les gens étaient très courtois et enthousiastes. Cela dit, on m’a apporté mon plat principal alors que j’étais loin d’avoir fini mon entrée. C’est la seule chose qui m’a dérangée. Le tartare de bœuf était délicieux. Très frais et léger. Le hot-dog (de type de luxe, avec saucisse italienne) était plutôt satisfaisant, mais ce n’était pas le meilleur choix après le tartare. Pas dans la même catégorie de finesse, disons. J’ai été étonnée de trouver le vin excellent. Je ne m’attendais à rien de plus qu’une piquette, mais non, c’était un vrai bon vin rouge. Et le dessert était parfaitement à mon goût également. 

Cette soirée était un cadeau du ciel pour moi. J’espérais depuis si longtemps pouvoir un jour manger au restaurant tranquillement avec mon chien à côté de moi. Bon je le sais, je prouve là encore combien je suis bizarre. Qui va manger au restaurant toute seule un samedi soir? (J’étais en effet la seule personne non accompagnée d’autres humains là-bas.) Mais c’est que, moi, quand je suis avec mon chien, je ne me sens jamais, jamais seule. J’étais au comble du bonheur en fait. Je suis si heureuse que cet endroit existe. La prochaine fois j’irai y déjeuner avec mes parents étant donné que ce café se situe à mi-chemin entre chez moi et chez eux. Ce sera si pratique et agréable de pouvoir enfin amener Oslo avec nous.


Voici quelques photos :

Oslo était un peu déstabilisé par ce nouvel environnement au début! C'est sa face "je ne suis pas sûr que j'ai le droit d'être là".

Mon tartare de bœuf, mon vin et les morceaux de poulet d'Oslo

Oslo qui mange du poulet avec enthousiasme


Oslo qui observe les allées et venues des gens et des chiens, et le petit border de 4 mois tout sage sur la banquette d'en face

Ma mousse choco-framboise. Vraiment bonne.